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Jamais trop loin de la paroi, toujours attentif ...
Au relais, gaz sous les pieds, pour assurer confortablement votre acolyte, vous vous auto-assurez automatiquement. Au sol, vous n'avez pas toujours ce réflexe alors qu'assurer une personne surtout plus lourde que soi n'est pas sans danger. Sachant que la moindre chute développe des forces largement supérieures à son propre poids, on s'aperçoit vite que même un assureur de 80 kg devient un poids plume. D'où l'intérêt de s'auto-assurer. Pour bien faire, tenez compte de vos poids respectifs : à poids quasi équivalents vous serez efficace. Votre ami chute, soyez actif. Allez vers lui, vous jouez ainsi le rôle d'amortisseur. Mais attention à la chute après le premier amarrage. Plus vous êtes propulsé vers le haut, plus le grimpeur se rapproche du sol. Logique. En vous tenant près du rocher, vous raccourcissez la corde et diminuez le risque de voir votre ami toucher terre brutalement.
En cas de grand vol, la valeur de 3 ou 4 kN (avec HUIT, plaquette ou demi-cabestan) peut être rapidement dépassée. Au-delà il y a un important glissement de la corde dans la main avec brûlure et risque de lâcher de corde. En cas de grand vol, la valeur de 3 ou 4 kN (avec HUIT, plaquette ou demi-cabestan) peut être rapidement dépassée. Au-delà il y a un important glissement de la corde dans la main avec brûlure et risque de lâcher de corde. Ce risque n'existe pas avec un GRIGRI. Mais la capacité du GRIGRI à bloquer la corde et à stopper la chute sollicite plus durement le point de renvoi, ce dont les grimpeurs doivent être conscients. Dans les falaises équipées, l'UIAA exige 25 kN de résistance pour les points d'ancrage. Dans ce cas, il ne devrait pas y avoir de problème. En revanche, le GRIGRI est déconseillé en montagne, en terrain d'aventure ou sur glace si les amarrages sont improvisés et leur résistance inférieure aux valeurs préconisées par l'UIAA.
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