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Même un sol lisse (terrain d'atterrissage notamment !) influe sur l'écoulement de l'air. Le frottement de la masse d'air sur le sol dissipe une partie de l'énergie du vent. Par conséquent la vitesse du vent va être de plus en plus faible au fur et à mesure qu'on se rapproche du sol :
Il faut donc s'attendre en approche terminale à une diminution de la
vitesse du vent, donc de la portance. Si l'aile est loin du début du terrain, elle risque
en cas de gradient de ne pas l'atteindre :
Tous les phénomènes aérologiques brièvement décrits ici sont bien
sur 'idéalisés'. L'aérologie réelle à un instant donné est une combinaison de tous
ces phénomènes : brises de pentes sur différents versants, vent météo, ascendances,
cisaillements, turbulences, Venturi, gradients,... Si ces quelques éléments théoriques
forment un minimum à connaître, rien ne saurait remplacer l'expérience. |