Notions d'orientation

 




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Le GUM organise chaque année un stage destiné aux adhérents voulant apprendre ou perfectionner leurs connaissances en orientation.

Extrait du "Memento d'orientation (pdf: 180 k)" de B. Leprettre (diffusion GUM):

Introduction
En montagne le temps change beaucoup plus vite qu’en plaine. Même s’il fait grand beau le matin au départ de la course et qu’aucune perturbation n’est annoncée, l’activité thermique fait que l’on est susceptible, dès la fin de matinée, de se retrouver dans le brouillard. Il est donc indispensable de maîtriser quelques techniques permettant de s’orienter et de progresser lorsque la visibilité est faible. Ces techniques sont simples, mais elles demandent un certain entraînement pour être mises en oeuvre de manière efficace.

Le matériel nécessaire
Pour progresser en sécurité en terrain montagneux vous devez impérativement disposer du matériel suivant :
Une boussole : Il en existe de différents types. Les boussoles « à plaquette » type course d’orientation, montées sur une plaquette transparente comportant un axe de visée et une ou plusieurs échelles graduées, sont particulièrement adaptées à la pratique. Un miroir de visée est indispensable pour mesurer les caps de manière précise. Les boussole de type « armée suisse » enfermées dans un étui opaque et équipées d’un miroir rétractable sont précises, mais offrent une visibilité réduite et sont donc moins pratiques. Des repères lumineux sur la couronne et la plaquette facilitent la tâche dans l’obscurité.
Une carte : Si possible au 1 / 25 000 ème . La qualité des cartes dépend grandement du pays : les cartes suisses sont réputées à juste titre pour leur clarté, les françaises sont également de bonnes qualité quoiqu’un peu surchargées de détails touristiques, les italiennes sont généralement moins claires et moins précises.

Un altimètre : Il doit être précis et il faut penser à le recaler tout au long de la course lorsqu’on passe en un lieu d’altitude connue. Bannir les altimètres bon marché gradués par tranches de 20 ou 50 mètres : il sont absolument inutilisables. Il existe maintenant des altimètres électroniques de poignet pas trop chers. Attention toutefois : certains sont très sensibles à la température ambiante, il faut les éviter. Certaines montres-altimètre Casio ont ce problème. L’Avocet et la Suunto sont de bons choix malgré la fragilité chronique de l’Avocet. Un altimètre électronique doit absolument être compensé ou corrigé en température, sinon il est quasi inutilisable en pratique. Le gros défaut des altimètres électroniques, c’est qu’on n’est jamais à l’abri d’une panne de piles ou d’un faux contact, et selon la loi de l’emmerdement maximum, cela arrive toujours quand on en a le plus besoin ! Il existe d’excellents altimètres mécaniques de précision (les Thommen font référence depuis des années), mais ils sont en général plus chers.
Un carnet et un crayon : pour tracer les caps et prendre des notes.
Un sifflet à roulette : pour se signaler et tirer des caps à plusieurs

Certains accessoires peuvent aussi être utiles : un porte-carte en plastique transparent, une réglette et un rapporteur si la plaquette de votre boussole n’en est pas équipée, une règle d’estimation des pentes, une loupe, ...

 

Lien web: COURSE D'ORIENTATION Auteurs : Marie-Violaine PALCAU, Pascal ROZOY